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L’emailing, un trentenaire au top de sa forme ! Aux Etats-Unis, la pratique est monnaie courante. Son efficacité n’est plus à prouver. Ce canal s’avère être 40 fois plus productif que l’utilisation de Twitter et de Facebook conjugués pour attirer l’attention du public, selon l’étude lancée par le cabinet Mc Kinsey & Company.

Bien sûr, il n’est pas question d’envoyer aveuglément des messages publicitaires. Le paramétrage des campagnes emailings nécessite une réelle expertise-métier pour répondre à toutes les contraintes techniques et législatives.

Mc Kinsey enregistre un changement de comportements sur l’usage de l’emailing. Malgré son efficacité, son utilisation a subi une déperdition de 20% entre 2008 et 2012. Pourtant, faire le choix d’une communication ciblée, avec des messages, des offres et des pages d’atterrissage adaptés, augmente le taux de conversion de 25%. Sans omettre l’implication du mobile, à ce jour, 45% des emails marketing sont ouverts sur des smartphones. D’après Google, 61% des utilisateurs, qui éprouvent des difficultés à accéder à un site internet version mobile, reviennent rarement sur celui-ci. Pire encore, 40% d’entre eux se tournent vers des sites concurrents. Il faut donc adapter l’email marketing au responsive design.

Pour les spécialistes en marketing, cela représente pourtant une aubaine. C’est l’occasion d’en découvrir davantage sur les habitudes de consommation de leurs clients potentiels. Aux Etats-Unis, bien que son utilisation soit en baisse, la volumétrie des messages envoyés continue d’augmenter. Selon Forrester en 2013, 838 milliards d’emails ont été envoyés. Les méthodes de ciblage doivent donc évoluer pour adresser des messages pertinents et adaptés à chaque cible visée. Certes, c’est un travail de longue haleine, mais qui entraîne de réels résultats.

 

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