La nouvelle année sera plus sociale, plus mobile et plus respectueuse des données personnelles. Voici quelques conseils pour s’inscrire dans ces nouvelles tendances.

 

Soigner son référencement sur mobile

Ça y est les courbes se sont croisées. En octobre dernier, la consultation d’internet sur smartphone et tablette a dépassé celle, traditionnelle, sur PC selon Statcounter. Google qui favorise déjà le référencement des sites « mobile friendly » a indiqué, en novembre, que son index de recherche serait « mobile first ». A savoir que ses « algorithmes utiliseront principalement la version pour mobile du contenu d’un site pour classer ses pages ». Une révolution !

L’occasion de s’intéresser à l’initiative de Google pour accélérer le chargement des pages sur mobile. Conçue initialement pour les articles de presse, la technologie Accelerated Mobile Page (AMP) sert aussi à améliorer la présentation de pages produits comme l’expérimente eBay.

 

Tendre vers un marketing personnalisé

Les médias sociaux n’ont pas tué l’e-mail. Le courriel reste de loin le canal par lequel les clients BtoB souhaitent avant tout être sollicités. Mais l’e-mailing de masse s’efface peu à peu au profit des campagnes d’engagement qui tiennent compte du niveau de maturité du prospect. Les solutions de marketing automation permettent cette personnalisation de la relation client tout en l’industrialisant. Encore émergent en France, ce marché devrait décoller en 2017.

Une autre forme d’automatisation permet de faire progresser l’expérience client. Vrai phénomène dans le BtoC, les chatbots trouvent leur utilité en BtoB en complément d’un centre d’appel ou d’un live chat. En dehors des horaires de bureau, ces agents conversationnels automatisent l’envoi d’une documentation technique, la prise de rendez-vous, voire l’établissement d’un devis simple.

 

Etendre le spectre des médias sociaux

Vous misez déjà sur LinkedIn, Twitter voire YouTube, les médias sociaux les mieux à même de générer des leads dans un contexte BtoB. Un pari audacieux serait d’aller sur des réseaux sociaux plus grand public comme Instagram ou Snapchat. A cela plusieurs bonnes raisons. C’est tout d’abord un bon moyen de se démarquer de la concurrence et de proposer des messages décalés à base de photos ou de vidéos.

Ils permettent aussi de s’adresser à une personne, et non une entreprise, dans une communication moins corsetée. C’est aussi un pari sur l’avenir. Friande de ce type de plateformes, la génération Y sera demain aux postes de décision. Instagram propose d’ailleurs aux professionnels de basculer sur un compte Business.

 

Contourner intelligemment les bloqueurs de pub

Les adblockers sont une plaie pour les éditeurs comme pour les annonceurs. Se protéger de la multiplication des publicités intrusives n’est en soi qu’un réflexe naturel de la part de l’internaute. En 2017, une marque ne doit plus associer son nom à des pubs forcées, sous forme de pop-up ou non « skippables ». Pour être acceptées, les annonces doivent être engageantes, offrant autant que possible un service.

Il s’agit aussi de privilégier les sites qui ont mis en œuvre une stratégie de contournement, invitant le visiteur à désactiver l’extension de son navigateur. Le site du Figaro laisse lire le début d’un article mais floute la suite tant que l’adblocker n’est pas fermé. ZDNet.fr bride, lui, certaines fonctionnalités de sa plateforme.

Autre option : opter pour le content maketing et notamment les natives ads. Pour rappel, il s’agit de contenus « brandés » qui s’insèrent dans le fil d’actualités d’un site media. Adoptant une approche journalistique, ils génèrent un très bon taux de clics.

 

Garantir le respect des données personnelles

L’utilisation des données personnelles est un autre sujet de tension entre une marque et ses clients. Avec la Loi pour une République numérique et le nouveau règlement européen sur la protection des données, le cadre réglementaire se durcit en matière de consentement ou de profilage. A l’instar de Capgemini et d’AccorHotels, des entreprises vont au-delà en établissant une charte éthique.

L’étape suivante, c’est le Vendor Relationship Management (VRM) où des marques partagent avec leurs clients la valeur dégagée par l’exploitation des données personnelles. En France, l’initiative MesInfos incite des entreprises comme Orange ou Axa à libérer les données pour que les utilisateurs puissent mieux gérer leur usage. Un site comme Datacoup propose, lui, de les rétribuer.

 

CONNAISSEZ-VOUS SPARKLANE FOR MARKETING ?

Hyperciblez vos campagnes marketing & atteignez plus facilement vos objectifs de génération de leads !

Découvrez la solution sparklane