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L’infobésité est une pathologie. Elle désigne une “surcharge informationnelle” que les internautes français ont de plus en plus de mal à gérér. 56% d’entre eux reçoivent plus de 100 mails par jour et y consacrent plus de deux heures. On parle désormais de sentiment d’impuissance , d’addiction et de fort stress directement liés à cette information overload.

L’Observatoire de la Responsabilité Sociale des entreprises (ORSE) estime que 65% des salariés “vérifient leur boîte mail au moins une fois par heure. C’est en réalité beaucoup plus souvent ! Thierry Venin parle de “sentiment d’impuissance face à ce flot continu qui génère un stress et une souffrance.” Mais l’article du Nouvel Observateur, paru à la fin du mois d’août, précise que nous sommes tous à la fois victimes et acteurs de cette infobésité. Nous envoyons des mails pour nous protéger (dit mail parapluie) pour dire “j’ai vu, bien reçu, je suis au courant etc.” et le mail de visibilité qui flatte l’ego et qui montre ce que l’on a fait et prouve sa légitimité. Pour prévenir le côté addictif des mails, l’ORSE conseille aux entreprises de préférer le face à face lorsque c’est possible. EDF et Casino ont mis en place des sortes de codes de bonne conduite pour limiter cette infobésité.

 

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